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Le jeu vidéo rend violent, voici ce qu’en substance pensent nombre de gens peu avisés quant au monde dans lequel notre société évolue. Sous prétexte qu’un sombre déviant nationaliste et xénophobe fasse un carnage, un idiot lambda cite les jeux guerriers les plus vendus, histoire de se donner un aplomb et une consistance sans lesquels il passerait pour un con, même avec sa jolie carte de presse. Alors je préfère laisser chantres et chancres faire leurs habituelles lettres ouvertes indignées et leurs papiers accusateurs insipides pour vous parler d’un jeu violent qui rend violent. De l’expérience unique d’être un tout petit morceau de chiffon dans les mains d’un fou, à la volonté de destruction de votre intérieur parfaitement ordonné.

Ceci est un dossier poignant sur la stratégie de l’échec, veuillez ne pas acheter le ou les titres cités plus bas si vous ne pouvez rembourser les dégâts causés par vos accès de rage.

Il est rare pour une série née dans les années 80 de retrouver un second souffle après une longue absence. Metal Gear a eu un black out de seulement 6 ans avant de revenir en 1998 sur le devant de la scène avec Metal Gear Solid, tenant en haleine les joueurs pendant la première décade du XXI ème siècle. Ninja Gaiden a réalisé un grand écart de 12 ans entre son dernier titre sur Master Sytem et sa renaissance sur Xbox en 2004, après quelques années d’apparition dans le monde de la baston 3D. C’est avec sa série Dead Or Alive que Ryu Hayabusa est revenu dans nos mémoires, entouré de jeunes filles à fortes poitrines et d’arènes en 3 dimensions. L’engouement n’a pas été de courte durée, et pendant 7 ans, les fans du ninja le plus classe du monde on pu s’adonner à ses techniques virevoltantes et son style brut de décoffrage. Devant le succès du personnage et la demande des fans, il fallait faire revenir notre héros dans son univers, dans un Beat’em Up qui siérait à son statut de légende.

Le Ninja Gaiden du XXI ème siècle est un reboot de la série, délaissant les punks et autres pseudos gangsters chers à nos jeunes années. C’est désormais un monde encore plus sombre et cruel qui se présente à nous, baigné dans le sang et la débauche de membres tranchés. Le petit ninja justicier s’est mué en maître de la mort et de l’amputation, et pour vaincre ce dernier, la Ninja Team a posté des ennemis proches de l’immortel.

Injustice For All

Le cours d’histoire est à présent terminé, attaquons le fond de ce dossier, l’injustice portée à son paroxysme au fil de ses 5 versions, les versions Playstation 3 n’étant pas éloignées des versions Xbox 360 et ces dernières étant bases du portage, nous nous axerons sur les premières sorties. L’escalade Ninja Gaiden sur consoles de salon suit une courbe de difficulté croissante que nous noterons comme ceci :

- Ninja Gaiden Xbox (2004) : Difficile

- Ninja Gaiden Black Xbox (2005) : Très Difficile

- Ninja Gaiden Sigma Playstation 3 (2007) : Maman c’est Difficile

- Ninja Gaiden II Xbox 360 (2008) : OH BORDEL LE FUUUUU

- Ninja Gaiden Sigma II (2009) : OH MAMAN MAMAN CAY LE FUUUUU II

Nos amis de Tecmo, non contents de base de faire un jeu costaud, ont rajouté à chaque fois encore plus d’injustice, non pas pour viriliser le propos déjà riche en hémoglobine et en filles opulentes du balconnet, mais simplement pour nous en faire baver. J’entends bien sûr nos amis PGM dire que ces jeux ne sont pas durs, que nous sommes des nazes qui feraient mieux d’aller jouer à Viva Piñata ou à la marelle, mais le fait est là, Ninja Gaiden est devenu au fil du temps injuste à aller se jeter d’un pont.

Attention, ce qui suit risque de spoiler certains moments importants dans la série.

Le premier boss de Ninja Gaiden Xbox donne le ton. Murai est un ’ami’ du père de Ryu Hayabusa, et dans sa grande mansuétude, il veut tester votre force. Cela fait à peine 45 minutes que vous jouez, vos combos ne sont pas très développés, vous découvrez déjà l’ambiance et vous faites au gameplay, et paf pastèque Murai de Chine veut vous défoncer l’oignon pour s’en faire un chapeau. La technique à appliquer n’est pas dure en elle-même, mais après vous être déjà fait rosser par les blaireaux des salles avant, vous comprenez que vous avez signé pour en chier. Le dude en question vous renvoie vos kunais, esquive comme un malade, pare à la frame près, et vous, vous êtes une pauvre sacoche qui regrette déjà d’avoir mis la galette dans la machine. S’en suit un combat de lopette où vous sautez tant bien que mal sur les murs pour lui coller un grand coup de sabre dans sa tronche de Mr Jesaistout, et au bout de 15 bonnes minutes à rusher et à fuir en hurlant, la délivrance arrive avec la cinématique de fin de chapitre.

BORDEL CAY DUR

Oui jeune, dès le premier boss on te cale un Hercule chargé comme un coureur cycliste qui fait des trucs badass avec des nunchakus en bois. Et ce n’est que le début d’une longue série d’épreuves et de supplices de Tantale pour venir à bout du jeu. Seul moyen de feinter l’IA et le game design créés pour pousser la jeune génération à aller jouer dehors à l’air libre, le pexage intensif du lâche. Deux endroits sûrs dans tout le jeu sont disponibles, pour vous aider à upgrader vos armes et faire du blé en prévision de la monumentale branlée à venir. Une bouche d’égout dans les premières rues de Vigoor, et un couloir après avoir affronté cette horreur de Ptérodactyle. Dans ces havres de paix et de pex, vous pourrez vous venger de toute votre frustration sur de pauvres chauves souris, gagnant de maigres points et répétant ad nauseam la manip’ en entrant et sortant de la pièce. 8 heures plus tard, vous avez de quoi tenir jusqu’au prochain endroit sûr et recommencer l’exercice pour faire plus de dégât à la fin. Et la fin dans Ninja Gaiden n’est jamais un simple combat avec le Big Boss, c’est un enchainement de bastons d’un niveau proche du divin, jusqu’à ce qu’apparaissent ces foutus crédits de fin de jeu où tu maudis le nom de chaque personne ayant contribué à ton ulcère de l’estomac et à la destruction totale de ta pièce à vivre.

Et ça c’était en 2004.

L’année d’après, le trollface comique montra ses plus belles dents quand paru Ninja Gaiden Black, version augmentée de son prédécesseur, pour les durs avec des BALLS. Ayant survécu non sans une certaine fierté mal placée à ce premier opus, j’ai nonchalamment lancé cette édition Black. Entouré de démons surboostés et de paquets de clopes vides, je me suis dit qu’aussi paradoxal que cela puisse paraître, si j’y restais, ils partiraient avec moi. Misère, ma prétention n’avait d’égale que ma capacité à perdre toute forme de sens commun lorsque la mort me frappa plus fort qu’un coup de tonnerre. Il est aisé de connaître un jeu, de le refaire pour en apprécier son univers et grossir son E-bite lorsque le tableau des scores vous montre premier. Ninja Gaiden Black est taillé pour ouvrir vos anciennes cicatrices, glisser des griffes dedans, et rajouter su phosphore. Image d’horreur, vous êtes un enfant devant une bonbonnière pleine de tapettes à souris, vos doigts ne sont plus que lambeaux de chair et bouillie d’ongles rongés. Les développeurs malins comme des singes ont bien compris votre vile méthode de renard, et ont donc supprimé ces précieuses zones de calme, démerdez-vous pour montrer que vous en avez dans le pantalon, noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir. Après environ un mois de détestation profonde, un ulcère perforé et quelques fractures de mobilier, la fin de Ninja Gaiden Black se montre, et plus jamais au grand jamais vous n’y retoucherez, même si l’on vous paie.

Mais…

Lorsque Ninja Gaiden 2 est arrivé en 2008, étrangement j’étais heureux. Oui, il doit y avoir chez moi un désir de domination ou une prise de plaisir dans la souffrance, je consulterai le Professeur Pignolo afin d’approfondir la question.

Revenons-en à notre client, Ninja Gaiden 2, et son incroyable capacité à laisser un bon souvenir alors qu’en main il ne donne que des poussées de rage et d’hémorroïdes. Premièrement, parce qu’il est le deuxième opus, les développeurs n’ont rien trouvé de mieux que de vous blaster la tronche dans les 5 premières minutes avec une introduction à faire pleurer Umehara Daigo. Le joueur random qui s’offre le jeu parce qu’il trouve cool de voir un ninja découper des mecs se retrouve plongé dans l’enfer. Certes, le jeu n’est pas inaccessible, mais rares sont les entrées en matière plus éreintantes. Ajoutons à cette mise en bouche un rythme effréné qui se tient tout au long de l’aventure, un aria infini d’orgies sanglantes et de morts funestes. Vos morts bien sûr, Ninja Gaiden 2 est au Beat’em Up ce que Super Meat Boy ou Trials HD sont au Dead & Retry, des supplices à bouffer des coussins.

Et malgré tout, au long de l’aventure se crée une addiction certaine à l’ascenseur émotionnel permanent que le jeu vous offre. Tout a été étudié pour frustrer le joueur jusqu’au déclic de frénésie le libérant de son sens commun, faisant de lui une machine de mort virtuelle qui appuie sur ses boutons en déchargeant sa rage dans un grognement sadique. Et quand vient la satisfaction ultime d’avoir terminé une zone, c’est une nouvelle rechute dans la frustration qui vient le frapper en pleine tête. Nouveau boss, encore plus injuste dans sa manière de surpasser les capacités humaines, et plus puissant que les 5 derniers rencontrés. Le joueur entre alors dans un état émotionnel s’approchant du syndrome de Stockholm, attaché au bourreau qui lui offre sa dose de souffrances physiques et mentales. Le jeu n’est pas interdit au mineurs pour rien, ce n’est pas la violence physique qui choque, mais la brutalité déversée dans l’esprit de celui qui tient le pad, devenu marionnette des développeurs jurés aux démons du vice.

Tel un junkie il faudra quémander sa dose de combats, endurer mille souffrances pour accéder à la maigre mais réconfortante paix de la trop rare sauvegarde, et verser des larmes devant les étals magiques de Muramasa restés fermés devant votre pauvreté. Une fois arrivé dans le saint des saints, l’endroit où doit se dérouler la dernière partie du jeu, Ninja Gaiden 2 sort ses griffes. Passage montée des escaliers où vous vous sentez un dieu, à trancher 200 ninjas dans des enchaînements irréels dont vous n’osiez pas rêver, découpages de faces de raies, danse mortelle entre les piliers du temple noir, et là, c’est le drame.

Press Off To Mama

Votre ennemi juré est enfin devant vous, cet enfoiré de Chef de l’Araignée Noire que vous avez déjà défoncé 3 fois, et qui ne veut toujours pas mourir. Après lui, boss de fin et bordel ce jeu de merde dégage de la console. Nooooooon, non non non non non. Insultes en 4 langues et malédictions sur 13 générations, la fin de Ninja Gaiden 2 m’a offert l’un de mes plus notables échecs depuis Super Turrican et Trough the fire and flames en Expert sur Guitar Hero III.

ATTENTION, MEGA SPOIL DE LA FIN

D’un autre côté, vu le nombre de personnes l’ayant terminé et étant encore en vie depuis, je ne suis pas très inquiet.

Ryu Hayabusa se retrouve devant l’autre enfoiré devenu une sorte de super casse burnes démoniaque, s’engage alors le combat. Le gus est évidemment délicieux dans sa manière de vous dévisser la tête pour déféquer dans votre cou, possède des imparables, et surtout, sait à l’avance où vous allez esquiver. Cette capacité d’anticipation est telle que la N.S.A fait encore des recherches dessus pour prédire les prochains attentats d’Al Qaida sur ses forces armées. Mais vous n’avez pas bravé l’enfer et bouffé tout ce qui ressemble de près ou de loin à un coussin pour vous arrêter devant ce Spider Man d’occasion. Bon vivant rimant avec prévoyant, vous avez récupéré quelques potions et vous les réservez pour ces deux derniers combats, ça devrait aller.

OH SHIT NOES

Vous terminez votre combat à peu près en vie, votre ongle de pouce droit est en l’air mais vous ne sentez plus rien, le jeu a inhibé en vous tout sentiment, mis à part la rage et la frustration. À sa mort, l’autre empaffé vous donne sa super épée sur laquelle vous avez louché depuis le premier combat, c’est trop classe. Vous vous approchez de l’autel pour partir faire sa fête au Big Boss, mauvais choix. Elizebeth, le dernier démon, vient vous faire un coucou, parce que quand y en a plus, y en a encore. Vous regardez votre chat en vous disant qu’il ressemble à un coussin, mais il est trop agile et vous ne sentez plus vos jambes, 5 heures à détruire vos terminaisons nerveuses pour résister à l’envie de vous suicider, ça laisse des traces. La peste se présente à vous dans sa tenue de cérémonie, une forme démoniaque que vous ne rechigneriez pas à motoculter si jamais elle se retrouvait dans une position fâcheuse, après tout, elle n’est pas humaine, les droits des femmes ne s’appliquent donc pas, et puis elle a essayé de vous tuer aussi.

S’engage donc un combat à sens unique où la miss vous ratiboise dans les règles de l’art et où le perfect est espoir vain. Le temps de comprendre la technique pour se défaire de cette crazy bitch, vous êtes mort au moins 7 fois, et la bave aux lèvres vous fomentez un plan machiavélique pour vaincre. Il vous faudra recharger votre partie, rebuter l’autre taré d’araignée en perfect et cartonner la suceuse de sang avec toute votre colère. Le goût de la victoire et de vos gencives en sang est si agréable que le reste de la maisonnée vous parle avec une fourche à la main, on ne sait jamais, vous pourriez confondre Tata Suzanne avec un pouf Ikea et la bouffer. Une sauvegarde serait de bon aloi, vous n’avez fait que battre deux petits généraux surpuissants, mais c’est toujours ça de pris. Vos poches sont presque vides, vous dépensez tout ce qu’il vous reste dans quelques racines de vie et une boite de boulettes, il va falloir tenir avec ça. Un couloir s’ouvre à vous derrière la Grande Porte, rempli de démons géants peu enclins à tailler le bout de gras, si ce n’est sur votre carcasse. Vous venez de renvoyer deux des plus puissants généraux du jeu en enfer, ces quelques bestioles ne sont que des croquettes que vous ne donneriez pas à votre chat.

Ce passage intestinal terminé, vous déboulez tel le Héros que vous êtes devant Dagra Dai, le grand prêtre responsable de toutes vos peines et douleurs. Sa mutation démoniaque lui confère le droit de convoquer d’autre gros démons identiques à ceux rencontrés juste avant, et de vous défoncer avec deux épées imparables. Si vous êtes pris dans son enchaînement, c’est au revoir et merci. Vos globes oculaires exorbités comme devant une vidéo de Jair Jean Pierre, c’est avec tout ce qu’il vous reste de forces que vous finissez par comprendre la technique de fourbe à appliquer pour le vaincre : FUIR. Mécanique identique au premier boss de Ninja Gaiden, ce taré de Murai, courir, esquiver, esquiver, et lorsqu’il se téléporte, lui coller un bon gros chain combo des familles avant de repartir. Avec un peu d’entrainement, le dernier boss s’effondre et vous pouvez savourer la victoire et lécher vos plaies.

Ahahaha, ah ah, arrrrrgh !

Non, ce n’est pas fini. Vous regardez votre écran avec rage, le plastique broyé doit passer pour peu que l’on y rajoute un peu de sauce au sang en mangeant. Parce que l’injustice est une chose ancrée profondément dans le game design du jeu, vous devez à présent affronter la grosse saleté de démon géant dont vous étiez censé empêcher le réveil. Reprenant le level design du combat contre le dragon squelette des catacombes dans Ninja Gaiden, vous devez éviter ses gros coups de pattes/bras sur le sol pour décocher une flèche chargée au niveau 2 dans son œil droit, pendant comme une vielle burne putréfiée. Dès que vous envoyez deux flèches dans sa tête, c’est sur le gros orbe qu’il faut déverser votre puissance avec l’arc, si vous ratez, il tirera un rayon qui vous vaporisera les miches. Pour en rajouter, cette ordure vomit du sang et des morceaux de chair, envoie des esprits ronger votre corps, et balaie le sol avec ses grands membres. Une fois sa vie baissée de moitié, une petite séquence d’escalade et d’acrobaties vous laissera respirer, pour mieux attaquer les rideaux qui ont un léger goût de nicotine et de lessive.

Vous voici un peu plus haut, l’autre pingouin est toujours en pleine forme avec son œil dégoûtant qui pendouille et vous nargue. Vous faites fi des fibres textile qui scient vos gencives, après avoir rongé tout ce qui vous tombait sous la main, ce n’est rien. C’est dans une pièce au décor minimaliste que vous attaquez la toute fin de ce combat, en répétant avec soin la technique sus citée sans oublier de respirer entre deux attaques véloces du monstre. Il vous reste encore 3 graines Ninpo et deux racines de vie, plus qu’il n’en faut pour terminer ce combat qui s’avère juste long, et où l’attention est primordiale. Vous voilà délivré de cette ordure et vous attendez vos crédits, mais tel Michael Bay, un énième turnover se présente, une deuxième forme démoniaque encore plus vile. Ici s’arrêtent vos espoirs, vous êtes vidé, épuisé par l’enchaînement de 6 combats titanesques, votre capital humanité est à son plus bas niveau depuis 20 ans, exactement comme lorsque votre voisin David vous a volé votre véhicule Mask offert à votre anniversaire.

Cette deuxième forme, après près de 300 tentatives en 3 ans et une centaine depuis la semaine dernière, je ne peux la battre. Et donc vous ne saurez pas la fin.

Je vous ai bien eu sur ce coup bande de gens.

Il ne reste de mon bureau que mon PC relié à mon vieil écran 17 pouces, le 22′ ayant été dévoré en partie, un fauteuil rembourré avec de vieux jeans mâchouillés, et un cendrier froid plein de morceaux d’ongles et de culs de clopes jaunis. La frustration en moi est telle que le devoir qui m’appelle plus tard dans la journée pourrait me faire franchir la ligne rouge, mais je suis quelqu’un d’équilibré. Je ne vais pas focaliser mes peurs et mes reproches sur des personnes dont je ne sais rien, je ne me rendrai pas aux Universités d’été d’un parti quel qu’il soit pour vider en tirant la rage qui m’habite. Les balles et les cadavres ne changeront pas le fait que je suis incapable de battre une créature virtuelle crée par des personnes au mental perfide et aux yeux bridés. Je ne ferai pas de fixation sur Tomonobu Itagaki, allant jusqu’à proférer menaces et fomenter un attentat contre son auguste personne. Je vais simplement ranger le dvd dans sa boite, le remettre sur son étagère, prendre une bonne douche tiède et boire un thé chaud.

Et après seulement je lui pète sa face de citron avec une pelle, non mais.

Par : Fox